Navigateur sur un yatch, « Seul en mer » et dans sa vie
Cette proposition fait état de la situation d'un navigateur, un navigateur, qui aime son bateau, bien en forte, un yacht qu'il occupe tout seul en plein mer de l'océan Indien. Beau, mais pas toujours rassurant.
Robert Redford accepte de jouer ce rôle très exigeant, dans une expérience qui le convainc non seulement que le rôle est exigeant, mais aussi parce que l'auteur du scénario, J.C. Chandor, aussi réalisateur, a voulu prendre part récemment au festival du film Sundance, lancé par Redford, depuis les années 80, ouvert aux jeunes et aux productions indépendantes.
Après « Margin Call Marge », bien reçu, le jeune réalisateur, déjà très prometteur, a proposé son nouveau scénario à Robert Redford, qui n'a pas refusé la possibilité d'en être, d'autant qu'il devenait le seul comédien, acteur, dans ce plan de l'aventure d'un grand yacht, aux prises avec les grandes aventures sur cet océan, soumis aux grands accès des difficultés d'y voguer, avec toutes les surprises possibles ou impossibles.
Dans une solitude et le devoir de vivre, en survie de son rôle de chef de navigation et du bateau, même efface et solide, alors que tout ce que l'océan propose en difficultés est passé en cette navigation, une proposition exigeante a plusieurs points de vue au navigateur, incluant en fait direct et inévitable la propre survie et son danger de vivre de ce propriétaire gros bateau. De survivre, quoi.
Parce que, dès le début, voyageant en solitaire sur un yacht au centre de l'océan Indien, cet homme d'un certain âge, seul à bord, est réveillé par un bruit inquiétant, alors que son yacht est entré en contact avec un conteneur.
Sa coque est trouée et, pendant qu'il s'affaire à la réparer, la mer ne garantie pas trop de temps... reposants. Une première tempête se prépare. Le navigateur doit réagir en conséquence et rapidement, d'autant que l'eau a envahi une partie du sous-sol. Mais, les vents violents et les vagues endommagent gravement le bateau, au point que, déjà en mauvais sens, le yacht est privé encore plus de ses instruments de navigation. Le chef du bateau doit rejoindre une voie de navigation pour être secouru.
Toutes les formations nécessaires sont à supporter, pour mériter d'être secouru. Â mesure que le temps avance et que les besoins essentiels diminuent avec une constance agressive; Les éléments exigent toute l'inventivité et la détermination de l'homme, marin, navigateur, qui doit de nouveau affronter une autre tempête, utiliser son radeau de sauvetage, rencontrer des gros navires non constatant ses signes d'appel de scène et d'appui, jusqu'à ce que le radeau sauvetage devienne la finale... de vivre, surtout de survivre.
On ne peut que dire, sans trop tromper, que la solidité du comédien, en action d'abord, pour lui-même. autant que pour son superbe yacht, précise la justesse de ce grand artiste, qui, à 77 ans bien sonnés, livre une intervention de grande précision.
Et même si plusieurs affiches techniques sont soulignées vers des prochains titres aux Oscars, on ne peut oublier la grande justesse de cette interprétation de Robert Redford, précisée à plusieurs séquences d'interventions, en justesse de chacune d'elles, parfois difficiles de moralement supporter.
Il est aussi essentiel d'admettre de reconnaître la forte et l'intervention de cette réalisation, alors que le sujet du texte et du commentaire très ajustés demeurent un éclat de premier plan.
À la direction de la prise de vie, Frank G. DeMarco (« Marge de manoeuvre » « The Baby Mamakers ») a répondu avec une superbe justice, aux attentes autant du réalisateur que des besoins précis du comédien, décrit par une efficace décision d'angles et de liaisons.
De même que Peter Zuccarini, spécialiste de la direction photo sous l'eau, a livré ce choix avec une superbe précision, une justice continue, pour la décision essentielle à tous les angles, qui ne manquent jamais la norme continue, assurée, par tel directeur photo, très reconnu (lui qui a entre autres été au même angle pour « Life of Pi », entre autres).
Quant à la musique d'Alex Ebert (« What To Peter », « 10 Years ») se mérite un Golden Globe, ce 12 janvier, de la meilleure musique de ce film, en bande originale de « All Is Lost » de J. C. Chandor. Même en cette citation, je n'ai pas nécessairement trouvé cet extrait musical si éclatant. Ce n'est pas mauvais, mais ce titre aurait peut-être mérité plus d'accent.
Donc, ne manquez pas ce film, au Lido Rimouski, présenté ce lundi 27 janvier, à 13 h et 19 h. À ne pas manquer.
Robert Redford est « Seul en mer », aventure qui n'est pas rassurante. (Photo: courtoisie Les Films Séville)

