Boucar Diouf parle de Rimouski à Télé-Québec
Ce soir du 16 octobre, à 21 h, Télé-Québec diffuse « Les Francs-Tireurs », qui compte une entrevue à cœur ouvert avec le Sénégalais de souche rimouskoise (comme il l'a déjà dit), Boucar Diouf.
Le co-animateur Richard Martineau rencontre alors l’humoriste, conteur, biologiste, animateur et auteur Boucar Diouf.
Originaire du Sénégal, installé au Québec, depuis le début des années 1990, l'artiste a pour le Québec un amour aussi indéfectible qu’inconditionnel.
Dans cet entretien à cœur ouvert, il se livre sans détour sur sa jeunesse en Afrique de l’Ouest, ses premières années à Rimouski, où il était chargé de cours à l’université, et son coup de foudre pour ce Québec, qu’il définit comme « métissé serré ».
La tempête violente sur les réseaux sociaux, déclenchée le printemps dernier, à la suite de la publication d’un texte d’opinion, où il s’exprimait contre la fraternité raciale, l’a profondément ébranlé et lui a laissé des cicatrices. « Les noirs ne sont pas un groupe monolithique et je ne suis la propriété de personne », plaide-t-il.
Rediffusion, le jeudi, à 13 h 30, le samedi, à 20 h, et le mardi, à 23 h.
Extrait disponible : http://www.telequebec.tv
À la recherche de cellules souches
Par ailleurs, le jeudi 24 octobre, à 20 h, Télé-Québec diffuse « Partir à l’étranger pour recevoir un traitement aux cellules souches ».
Ce dossier, « Le tourisme cellulaire- Le traitement de différentes maladies à l’aide de cellules souches » suscite beaucoup d’enthousiasme dans le milieu médical.
Un peu partout dans le monde des gens travaillent sur la question des cellules souches pour traiter le cancer, le diabète, la maladie de Parkinson… On parle ici d’essais cliniques très prometteurs, mais qui n’ont pas encore fait la preuve de leur efficacité et de leur sécurité.
Pourtant, chaque année, des milliers de personnes souffrant de maladies graves s’envolent pour les nouveaux paradis du tourisme cellulaire : la Chine, le Mexique, le Costa Rica…
C’est le cas de Carole Saint-Laurent, de Rimouski, qui s’est rendue au Mexique pour recevoir un traitement de cellules souches, en 2012.
La femme de 41 ans souffre de dystrophie musculaire depuis la naissance. Elle est diagnostiquée à l’hôpital Sainte-Justine à l’âge de deux ans. À l’époque, on lui donne une espérance de vie de sept ou de huit ans.
Madame Saint-Laurent est donc atteinte d’amyotrophie spinale. Au début de sa vie, la progression de sa maladie dégénérative est lente, mais la maladie fait ses ravages de plus en plus rapidement depuis les dernières années.
À l'émission « Une pilule, une petite granule », le 24 octobre; rediffusion le 29 octobre, à 14 h 30, et le 28, à 23 h.

