La longévité des palourdes selon des chercheurs de l'UQAR
Télé-Québec propose son magazine scientifique « Le code Chastenay », à 19 h, le mardi. Le 29 octobre, il sera question des palourdes, reportage tourné avec une équipe du département de biologie de l’UQAR.
Il paraît que c’est à la palourde que revient le record mondial de longévité: 507 ans. Mais quel peut bien être son secret? Voilà le mystère que tentent de percer les chercheurs Daniel Munro et Pierre Blier du département de biologie de l’UQAR.
Pour ce faire, ils se sont procuré plusieurs palourdes de différentes espèces et les ont ensuite comparées avec l’espèce qui détient le record de longévité, l'Arctica Islandica.
Les résultats sont étonnants: la production de radicaux libres d’Arctica Islandica, les molécules responsables du vieillissement, est significativement moindre que chez les autres espèces. Et la membrane de ses cellules se compose en plus forte partie de lipides polyinsaturés, des « bons » gras. Ce type de lipides serait en effet moins sensible à la dégradation causée par les radicaux libres.
Bien entendu, les chercheurs n’ont pas trouvé le truc pour vivre jeune plus longtemps, mais cette découverte pourrait permettre de mieux comprendre ce qui distingue le vieillissement normal de la maladie.
Intéressant...
Le reportage sera en rediffusion le 31 octobre à 15 h, à l’antenne de Télé Québec et sur le Web du diffuseur au http://lecodechastenay.telequebec.tv.
