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01 Jan

« Bye Bye 2013 » demeure dans le ton... Et les autres?

Publié par Laurent Leblond  - Catégories :  #Bye Bye 2013 Et les autres émissions de fin d'année

L'équipe « habituelle », avec Véronique Cloutier, Hélène Bourgeois-Leclerc, Joël Legendre, Michel Courtemanche et Louis Morissette, est appuyée par François Morency, Jean-François Mercier, Martin Petit, André Sauvé, Laurent Paquin, Les Denis Drolet, Claudine Mercier et Jean-Michel Anctil.

Ce quatrième « Bye Bye » s'ouvre avec le pep talk de Michel Therrien, coach du Canadien, qui incite les membre habituels de se joindre à la nouvelle formule, la charte ouvre le bal, avec des séquences de revenants très réussies et qui affiche des comédiens méconnaissables, mais très efficaces.

Après l'intro, arrive « La Woua », entre autres avec une imitation de Jean-Pierre Ferland, irrésistible. La parodie demeure tout de même trop longue et, encore une fois, il y a trop de références à la télé, principalement à TVA.

On passe sur le corps de « TVA Spow », avec Dave Morissette et 10-4 Poirier, proposant aussi des autopubs des filiales, comme « Sucré Sauté » ou des revues connues, avec le départ de Poirier qui lance, « 10-4 Rodgers ». Et la référence à « Aliénation double » donne du bon stock, sans pour autant donner toujours dans le mille.

L'intervention d'Antoine Bertrand, (je l'ai loupé le scoop, mais j'ai trouvé le comédien excellent), comme dans la résurrection d'André Sauvé en Louis Cyr. Belle trouvaille, comme l'arrivée des deux vedettes du film « Gabrielle », Gabrielle Marion-Rivard et Alexandre Landry, qui évaluent la séquence d'« Occupation double ».

Quant au coup de Stephen Harper qui fait rien, comme dans l'annonce des assurances, alors qu'il achète des avions ou coupe un peu partout. Un peu simple, alors que « La Transpiration » est fort réussie, bien montée, bien ajustée au projet, si je puis dire. Autre belle affirmation.

Pour ce qui est de « 19-2 » et de Tim Horton, c'est raté dur, malgré la présence surprise de Ben Keraira, comme le passage de Hadfield est quelque un peu tronqué.

Les nouvelles de « Bye Bye 2013 », avec Laurent Paquin, sont fort inégales, sauf à la présence de JF Mercier (très précis, malgré certaines lourdeurs) et ces interventions du chroniqueur sportif sur les héros de 2013. En un français très approximatif, sur des allusions parfois très drôles... et vraies.

La portion des Fenem manquait manifestement de punch, autant que la référence à Vincent Vallières et à son scandale. J'ai aimé « Les Pécheuses », avec l'imitation de Denise Filiatrault, très juste, alors qu'Astérix et Obélix dans la corruption municipale étaient quand même intéressante, tout en rendant hommage à la mairesse de Lac Mégantic, en créatrice de la potion magique. Belle trouvaille.

Le décompte a permis de retrouver Kim Ouellet (déjà passé à « Infoman 2013 »), comme j'ai beaucoup apprécié la version du sketch muet sur Jocelyn Dupuis, refusé par les avocats...

Plus encore, le commentaire de Louis José Houde, en fin de parcourt, sur le besoin de communiquer en direct, au lieu par le passage aux médias sociaux, était à mon avis génial. Bonne émission et beaucoup de belles surprises.

Voilà un « Bye Bye » de nouveau dans le ton. Parfois inégal, mais assez bien tenu dans l'ensemble. Et je confirme que j'ai aussi apprécié les pubs d'IGA et de Familiprix, excellentes.

« Infoman 2013 »

Radio-Canada, 22 h.

« Infoman 2013 », qui commence avec la présentation de Ron Hadfield (on l'a vu presque partout, ce soir), et le passage du chanteur Karim Ouellet, qui fait un résumé des grands trous de l'année, illustré par les costumes d'Infoman.

Puis, Dufort se retrouve à Stockholm pour se venger du jeu « Candy Crush » ou « Sugar Crush ». Très juste.

Arrive le premier résumé des mois (chacun présenté par un invité surprise), jusqu'à la Commission Charbonneau et au premier gagnant du rappel Infoman, le « fort 2013 », qui reçoit un casque protecteur de la construction, Ken Pereira, lui qui est tombé dans un escalier...

Après deux autres mois, les visites de Steven Harper au Québec, l'élection de Justin Trudeau, le mariage gai en France (et l'intervention du lutteur québécois), l'espionnage sur tout ce qui vit, sans oublier l'incontournable Rob Ford, comparé aux maires « corrompus » de Montréal. Infoman a même remonté le moral de Ford. Autre beau coup.

La rencontre avec Coderre est suivie (moment génial) d'une rencontre avec un major d'homme anglais, qui annonce juillet et la naissance du prince, à Londres. Belle jasette. Encore un très bon coup.

Lac Mégantic et la présence du président de MMA permettent de rendre hommage à la mairesse de l'endroit, avec ensuite le costume de pompier du maire Tremblay au Saguenay. La remplaçante universelle alors est nommée. C'est Catherine Anne Toupin (Unité 9), pour prendre la place de plusieurs, dont les facteurs et Georges Saint-Pierre.

La charte permet de rencontrer Bernard Drainville et la présence des Fenem, alors qu'on affiche des costumes officiels... (tordant) et « Ostentatoires », sur la chanson livrée...à la manière « Soirée canadienne ».

On n'oublie pas les élections municipales et l'inévitable maire de Québec comme le filtre de Coderre, et la première ministre Marois.

Je suis cette diffusion toute les semaines et j'aime. Ce spécial est classique, tout en étant novateur, innovateur et fonceur. Du très beau travail, comme le dernier quart d'heure justifie le diagnostic.

La « sportive et folle de l'année », la rameuse Mylène Paquette précède Georges Saint-Pierre, qui « assomme 2013 ».

Et ça finit pas une mission du gouverneur général (excellent coup) contre l'espionnage aux Jeux Olympiques...

Laflaque

« Flack to the Future » (Radio-Canada, 19 h), d'«Et Dieu créa Laflaque » a rappelé tout simplement que plus ça change, plus c'est pareil, via l'histoire du Québec,

À partir de Cartier, avec la fondatrice du Québec, Pauline Marois et son gouvernement, qui reculent, toujours en rencontres, comité, évaluations, référendums, comités, consultations, sans oublier son anglais et sa charte, puis de Champlain, avant le pont et le lac, en la personne du maire de Québec, Régis Labeaume et ses projets, dont le rapatriement des Coyotes.... Passer 400 ans à Québec? No way!

À partir de 4000 avant Jésus Christ, où on trouve un raton laveur d'hier, l'histoire se suit et est racontée, brillamment, par Roger, juste là caméraman de la production, alors que l'inventeur du sous-sol a trouvé la route du futur... vers le passé, comme dans le fameux film.

Évidemment , le passage par Montréal et Coderre est obligatoire, sans oublier les corruptions et le prix de l'essence (une solution dans la terre du Québec?), tout en visitant l'hôpital de Jean-Mance (allusion au CHUM) et la clinique privée de... Couillard, pour ensuite passer par plusieurs moments phares de la Nouvelle-France, avec entre autres,

Suivent Dollard des Ormeaux et Madeleine de Verchère, puis le retour en 1760, la chute de Québec et l'entente entre Anglais et Français, sans oublier le passage du roi omni potentiel Jean de Brébeuf, au nom de Jean-François Lisée, alors que le quartz rend... millionnaire (rêver Québécois, quoi).

Les indiens et les coureurs de bois? Les uns passent vite, les premiers critiquent tout le temps, comme Québec Solidaire. Avant le combat des Plaines d'Abraham, les Anglais sont les chefs des partis fédéraux, alors que la recherche de l'essence (qu'on peut remplacer par de la poudre à canon) demeure une anxiété de choix, amenant les trois voyageurs en 2023, où tous s'entendent, Québec et Canada inclus. Sauf que Laflaque ne peut supporter le prix de l'essence à 3 $ le litre.

Retour en 2013 et à ses problèmes habituels. On peut rêver.

Cette heure se regarde bien, avec un bel humour, surtout une animation décortiquée avec précision, sans pour autant limiter la gestuelle et les impressions des auteurs, autant que les prévisions parfois directes à des événements pas très encourageants. Un 60 minutes un peu habituel pour la production, aux thèmes et personnages tous aussi habituels, pour un résumé de l'année qui se veut historique.

Bien imaginé, parfois drôle, à la mesure de la demi-heure quotidienne.

Royal Canadian Air Farce

À CBC (20 h), « Royal Canadian Air Farce » et son habituel retour sur l'année qui fout le camp.

Humour parfois cynique, qui n'évite pas Rob Ford (oh, que non!), le maire de Toronto, les nouvelles du Canada anglais. Harper et ses sénateurs fautifs, autant que l'astronaute canadien Chris Hadfield (et ses chansons à la guitare), sans oublier le bébé royal (avec plusieurs beeps) sont au programme.

Les meilleurs moments: le passage de Pauline Marois et de sa charte, la changeant en grosse toutoune toute barbouillée et, bien sûr, le bombardement des vedettes inacceptables de l'année. Choisies par des téléspectateurs.

Dans l'ordre, Justin Bieber (y paraît qui chante), Alex Rodriguez (passage rapide sur les Blue Jays), Instagram et ses photos poches, les sénateurs accusés et... Harper.

Le gagnant, c'est qui? Évidemment, le maire de Toronto, Rob Ford, bombardé et beurré par trois... missiles remplis de tout ce qui réfère au « choisi ».

Édifiant! Autre heure intelligente, un peu redondante, mais acceptable.

Les autres

« En direct de l'univers » rendait hommage à Gregory Charles, Micheline Lanctôt, Mario Tessier et Ginette Reno, dès 20 h. À Radio-Canada.

Quatre-vingt-dix minutes sur la base flyée de la structure visuelle et musicale de la production (à revoir samedi, à son heure habituelle), avec les émotions autant habituelles.

À TVA, « 2013, revue et corrigée » à 21 h, reprise de la production mise en scène par Denise Filiatrault, dans un théâtre de Montréal, au cours de décembre.

Reprise potable, sur des extraits parfois bien sucrés (la Voix et le Banquier, entre autres), autant que Pauline Marois, animatrice, dans les larges extraits que j'ai vus (sur un enregistrement, en cours de soirée).

Enregistrée aussi, la production « Accès illimité », toujours à TVA (20 h), avec l'inévitable Céline Dion (et son chum bien aimé). J'en ai vu une petite portion.

Tout a commencé par «Un air du famille: un air du Jour de l'an », à Radio-Canada, 18 h 30, qui demeure une idée intéressante, permettant aux familles de se raconter au Temps des fêtes, à leur manière.

Des chansons de circonstance, aussi livrées à leur manière., avec les souhaits qu'il faut. Amusant et court (environ 22 minutes sans les pubs).

Insertions intelligentes aux foyers de quelques familles et absence des animateurs-coachs, sauf à l'intro. Excellent, Mais, la spontanéité est toujours quelque peu beaucoup mise en scène.

Bonne Année et bonne nuit. Je vais me coucher.

« Bye Bye 2013 » demeure dans le ton... Et les autres?
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À propos

Arts et spectacles à Rimouski, Québec, Canada; cinéma et télé