Overblog Tous les blogs Top blogs Musique & Divertissements Tous les blogs Musique & Divertissements
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
24 Aug

Cinéma Quatre de retour le 15 septembre

Publié par Laurent Leblond  - Catégories :  #Cinéma Rimouski

Cinéma Quatre reprend sa diffusion de films d'auteurs originaux, le 15 septembre, avec « Au bout du conte », de la française Agnès Joui.

À sa 42e saison, le cinéma parallèle annonce cette proposition, exclusive et en primeur, suivie par 10 autre films, dont cinq du Québec et trois en coproductions étrangères, dont la France, l'Allemagne, l'Afghanistan, le Portugal, la Belgique et la Roumanie.

Précisons que « La Maison du pêcheur », d'Alain Chartrand, sera présenté les 17 et 18 novembre, en présence du coscénariste, le Rimouskois Jacques Bérubé, du comédien rimouskois Daniel Ross et d'un représentant de la production, à être nommé.

La première partie de la saison prend fin les 8 et 9 décembre, avec un film surprise.

Tous les renseignements pertinents à cette programmation se retrouvent sur le site de Cinéma Quatre, au www.cinema4rimouski.com, comme plusieurs actualités récentes sur la page Facebook du diffuseur cinématographique. Le dépliant sera disponible en septembre, à la billetterie de Cinéma Quatre, entre autres.

L'horaire de diffusion est toujours le dimanche, à 16 h 30 et 19 h 30, le lundi, à 17 h et 19 h 30, à la salle Georges-Beaulieu. L’entrée est gratuite, pour les étudiants du secondaire, du Cégep de Rimouski et de l’Institut Maritime du Québec (carte requise); 6 $ pour les autres étudiants, et 7 $ pour tous.

LES FILMS

« Au bout du conte » est une comédie fantaisiste d'Agnès Joui, qui a écrit le scénario avec Jean-Pierre Bacri, tous deux comédiens, avec Agathe Bonitzer, Arthur Dupont, Benjamin Biolay, Dominique Valadié.

À 24 ans, Laura rêve du prince charmant. Elle est très proche de sa tante Marianne, une actrice qui travaille avec des enfants, nouvellement séparée, qui essaie de s'adapter à sa nouvelle vie, mère de Nina, obsédée par la Bible. Lors d'une fête, Laura rencontre Sandro, jeune pianiste. C'est le coup de foudre. Les deux tourtereaux prévoient se fiancer le 14 mars, jour prophétisé de la mort du père de Sandro, Pierre, beaucoup trop rationnel pour y croire. Tout va bien, jusqu'à ce que Laura rencontre un séduisant producteur de musique.

Les 22 et 23 septembre, « Les amants passagers » de Pedro Almodovar, aussi scénariste, avec Javier Cámara, Raúl Arévalo, Carlos Areces, Lola Dueñas, Cecilia Roth, José Luis Torrijo, José María Yazpik.

Un Airbus de la compagnie Península décolle vers Mexico. Bruna prétend avoir des dons de voyance, Norma est une ancienne actrice porno, Infante est un mystérieux passager, M. Más, un banquier qui fuit l'Espagne, Ricardo, un acteur, et deux jeunes sont mariés. Trois agents de bord homosexuels s'occupent d'eux en première classe. Les passagers de la classe économique dorment sous somnifères. Lorsque les passagers apprennent que l'avion tourne en rond au-dessus de l'Espagne, depuis longtemps en raison d'un problème mécanique, les passagers commencent à expliquer leur présence à bord et à raconter leurs fantasmes, y compris les pilotes, en attente d'une piste d'atterrissage.

Les 29 et 30 septembre, « Pierre de patience » d'Atiq Rahimi (coproduction franco-allemande-afghane), scénariste avec Jean-Pierre Carrière, avec Golshifteh Farahani, Hamidreza Javdan, Hassina Burgan et Massi Mrowat.

Dans un pays en guerre du Moyen-Orient, une femme passe ses journées au chevet de son mari, plongé dans un profond coma, après avoir été atteint d'une balle à la nuque. La guerre civile fait rage et la femme doit se cacher des soldats qui quadrillent le quartier. Le temps passe. Elle se confie de plus en plus à cet homme, père de ses deux filles, qu'elle connaît peu. Un jeune milicien bègue entre soudain dans sa maison. Pour éviter d'être violée, elle dit vendre son corps aux hommes.

Les 7 et 8 octobre, « Sarah préfère la course » de et par Chloé Robichaud, film québécois très bien accueilli, entre autres à Cannes. Avec Sophie Desmarais, Jean-Sébastien Courchesne, Geneviève Boivin-Roussy, Micheline Lanctôt, Hélène Florent, Ève Duranceau et Benoît Gouin.

Sarah se joint au club d'athlétisme de l'Université McGill, sans le support financier de ses parents. Avec un ami, Antoine, elle quitte sa banlieue de Québec et déménage à Montréal. Elle y poursuit sa passion, l'entraînement à la course de demi-fond. Pour toucher des prêts et bourses plus généreux, les deux amis décident de se marier civilement, en secret. Bientôt, la cohabitation devient difficile. Sarah se lie d'amitié avec Zoey, une autre coureuse, et commence à ressentir des douleurs à la poitrine.

Les 14, 20 et 21 octobre, « La cage dorée » de Ruben Alves (France-Portugal), qui raconte José et Maria Ribeiro, Portugais installés en France depuis 30 ans, au cours desquels leur entourage a pris pour acquises leur gentillesse et leur serviabilité. La vie du couple change quand José apprend que son frère, récemment décédé, lui a légué son immense demeure et une compagnie très prospère. Pour prendre possession de l'héritage, les Ribeiro doivent retourner au Portugal. Ils craignent de perdre ces gens, sur qui ils ont toujours pu s'appuyer. Les patrons et amis cherchent à les convaincre de demeurer en France.

Comédie avec Rita Blanco, Joaquim de Almeida, Roland Giraud, Chantal Lauby, Barbara Cabrita, Lannick Gautry. Ruben Alves est scénariste avec Hugo Gélin et Jean-André Yerles.

Les 27 et 28 octobre, « Une jeune fille » de la québécoise Catherine Martin, aussi scénariste, avec Ariane Legault, Sébastien Ricard, Marie-Ève Bertrand et Hélène Florent.

Chantal, jeune fille dont l'enfance est chambardée par une mère en phase terminale, à la suite d'une longue maladie, et par un père en chômage, décide de fuir cette existence. Elle prend l'autobus vers... nulle part.

Les 3 et 4 novembre, « Vic et Flo ont vu un ours » du québécois Denis Côté (aussi scénariste), avec Romane Bohringer, Pierrette Robitaille, Marc-André Grondin, Marie Brassard et Olivier Aubin.

En libération conditionnelle, Victoria retrouve Florence, qui a terminé de purger sa peine et avec qui elle a partagé plus de dix ans d'intimité en cellule. Dans une cabane à sucre, elles réapprennent à vivre et à apprivoiser leur liberté. Guillaume, agent de libération conditionnelle, les écoute et observe leur réinsertion, aux ambitions et aux tempéraments de plus en plus différents. Traquée par des fantômes du passé, les deux femmes vivent une liberté en péril.

Les 10 et 11 novembre, c'est relâche, alors que, les 17 et 18, arrive « La Maison du pêcheur », d'Alain Chartrand, d'après un scénario du rimouskois Jacques Bérubé, avec Alain Chartrand et Mario Bolduc. Les comédiens sont Mikhail Ahooja, Vincent-Guillaume Otis, Benoît Langlais, Charles-Alexandre Dubé, Geneviève Boivin-Roussy, Luc Picard et Kevin Parent.

Été 1969. Bernard Lortie, fils d'un pêcheur gaspésien, débarque à Percé pour du travail et y fait la rencontre de Paul et Jacques Rose, et de Francis Simard, militants indépendantistes qui ouvrent La Maison du pêcheur, pour faire de l'animation sociale. Ils se heurtent aux commerçants locaux qui leur font la guerre. Ça dégénère et la violence éclate, poussant les jeunes à renoncer au discours pacifique, pour adhérer au Front de Libération du Québec.

Les 24 et 25 novembre, « Au-delà des collines » de Cristian Mungiu (France-Belgique-Roumanie), avec Cristina Flutur, Cosmina Stratan, Valeriu Andriuta, Dana Tapalaga, Catalina Harabagiu, Gina Tandura, sur un scénario de Cristian Mungiu et de Tatiana Niculescu.

Après un séjour en Allemagne, Alina retourne en Roumanie pour retrouver Voichita, sa compagne d'orphelinat, la seule femme qu'elle ait aimée, nonne dans un monastère. Peu importe ce que dit ou fait Alina, Voichita ne plie pas bagages, tentant de convaincre Alina d'accepter Dieu. Après une crise, Alina demeure avec Voichita et d'autres nonnes. Son état se détériore. Pour la guérir, les membres du monastère décident d'utiliser la méthode forte...

Les 1er et 2 décembre, « La chasse au Godard d’Abbittibbi » d'Éric Morin, aussi scénariste, avec Alexandre Castonguay, Martin Dubreuil et Sophie Desmarais.

Traitant de l'exode des jeunes en région, Morin met en lumière le passage inattendu d'un cinéaste français de réputation internationale, venu en Abitibi pour y faire des expériences politiques et télévisuelles. Son côté révolutionnaire attire Michel, jeune Abitibien, et alimente le besoin d'évasion de sa copine, Marie. À la rencontre d'un membre de la production, le couple s'engage dans une quête identitaire et sociale par la vidéo. Ce qui amènera Marie à un dilemme: partir ou rester?

Une séquence du film « La Maison du pècheur » d'Alain Chartrand, dont la sortie en salle est prévue pour le 13 septembre et proposé à Cinéma Quatre en novembre. (Photo: courtoisie Les Films Séville)

Une séquence du film « La Maison du pècheur » d'Alain Chartrand, dont la sortie en salle est prévue pour le 13 septembre et proposé à Cinéma Quatre en novembre. (Photo: courtoisie Les Films Séville)

Commenter cet article

À propos

Arts et spectacles à Rimouski, Québec, Canada; cinéma et télé